Qui es-tu Bernard Fowler, doublure vocale de Mick Jagger ?

Mick Jagger en convalescence après son problème cardiaque, il est grand temps de s’intéresser à celui qui chante officiellement dans son dos depuis 30 ans.

Le douzième homme. Au foot, on parle de « douzième homme » pour qualifier les supporters et qui, avec leurs chants (ou leurs insultes envers l’équipe adverse) peut parfois faire la différence. Chez les Stones, c’est finalement un peu pareil, sauf que les douze personnes sont sur scène. La composition de l’équipe, si l’on s’en tient au récent No filter tour ? Les quatre Stones presque historiques (Ron Wood étant une pièce rapportée de longue date), auxquels il faut rajouter Darryl Jones à la basse et Chuck Leavell aux claviers, ainsi que cinq autre musiciens ou choristes parmi lesquels un certain Bernard Fowler. C’est précisément ce dernier qui nous intéresse.

Le « mic » Jagger. Sans qu’on ose affirmer qu’il est au niveau vocal de Mick (personne ne le peut), ledit Fowler est peu à peu devenu indispensable chez les Stones. Ça fait 30 ans que ça dure (depuis l’album « Steel Wheels ») et même un peu plus, puisque sa rencontre vocale avec Jagger remonte à son premier album solo (« She’s the boss », 1985). Son rôle, à chaque fois : assurer les « backing vocals », autrement dit les chœurs – un comble quand on pense aux problèmes cardiaques du leader des Stones.

Sans jamais voler la vedette au papy du rock, Bernard Fowler a fini par devenir un pilier du groupe, jusqu’à impressionner Mick & Keith un jour qu’il reprenait des chansons des Stones pendant une balance d’avant concert : « Et là Jagger m’a dit ‘’tu sais Bernard, j’ai entendu un paquet de reprises des Rolling Stones, mais jamais de ce niveau’’. Alors je lui ai dit qu’une fois la tournée terminée, j’allais les enregistrer. » Et c’est précisément ce que Bernard vient de faire avec « Inside Out », un album où le choriste devient chanteur et reprend – on vous le donne dans le mille – les Stones. Ses versions de Sympathy for the devil, Dancing with Mr. D ou Sister Morphine, au parfum jazz slow tempo, ont été validées par les principaux intéressés, peut-être aussi parce que justement, elles ne ressemblent pas aux originales.

Quoi qu’il en soit, la prochaine fois que vous verrez les Stones sur scène, pensez à Bernard. Vous ne pourrez pas le rater, c’est le mec derrière le grand-père qui gesticule en survêt fluo.  

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