Oui, le show de Lauryn Hill à Paris était catastrophique, mais ce n'était pas le premier

Moquée sur les réseaux sociaux pour son premier show à l’AccorHotels Arena où la diva débarqua avec 2h30 de retard pour un concert complètement raté, la chanteuse des Fugees n’en était pourtant pas à son coup d’essai. Faisons le point sur toutes les fois où Lauryn Hill était "ready… or not".

En 2016 à Atlanta, l’ancienne chanteuse des Fugees déclenche la fureur des fans en arrivant avec 2 heures de retard sur scène – une constante – avec au final seulement 40 minutes d’un concert bridé par le couvre-feu. Sur Facebook, la diva, déjà, s’excuse en expliquant qu’elle ne fonctionne pas comme un interrupteur et qu'elle est victime de son perfectionnisme. Mouais.

Même scène quelques mois plus tard, cette fois-ci à Pittsburgh où celle qui n’est clairement pas maître de ses horloges se pointent avec pas moins de 3 heures de retard, mais cette fois-ci, sans même justifier son retard. Ce qui lui vaudra, encore une fois, les acclamations du public, complètement dépité.

Léger mieux à Toronto en juillet dernier : Lauryn Hill n’arrive qu’avec 45 minutes de retard, mais cette fois, c’est la qualité des interprétations qui est en cause, puisque l’interprète de Ready or not ne possèderait pas les droits des chansons d’origine. Le même mois, elle annule un concert à Londres après avoir déclaré, ni plus ni moins, qu’elle a été bannie du Royaume-Uni en raison de légers problèmes fiscaux (1,8 million de dollars pas déclarés au fisc américain entre 2005 et 2007, tout de même). Quand ça veut pas…

Enfin, au début de l’été 2018, Hill remet ça sur le territoire américain en annulant carrément plusieurs dates de la tournée anniversaire de « The Miseducation of Lauryn Hill », vingt ans cette année, « en raison de problèmes de production imprévus » qui peinent à cacher une mauvaise préparation pour ce come-back ainsi qu’un recrutement hasardeux des musiciens.

 

Mais au final, tout n’est pas négatif dans le monde compliqué de miss Hill. Pour son second concert à l’AccorHotels Arena, mercredi soir, la chanteuse aurait visiblement entendu les critiques sur sa prestation de la veille et fourni un set, de l’aveu même de Black M présent dans la salle, plus convainquant que la veille. Et ce en dépit, encore une fois, d’un retard de 45 minutes.

Tout cela n’est quand même pas sans rappeler les prestations catastrophiques d’un autre rescapé des années 1990, Doc Gynéco, qui s’était lui-même fait lyncher pour son retour à l’Olympia en 2016. Comme quoi, il serait peut-être temps d’envoyer tous les vieux artistes surfant sur la nostalgie pour une bonne consultation chez le docteur.

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