King Gizzard & The Lizard Wizard promet un album inspiré par Metallica et Slayer

Quelques semaines après « Fishing for Fishies », les Australiens promettent un retour furieux avec « Infest The Rats’ Nest », un disque de trash metal prêt à défourailler les âmes sensibles.

Pile électrique. Il va falloir un jour se pencher sur les ingrédients contenus dans les boissons des gars de King Gizzard & The Lizard Wizard. Ce sera un bon moyen de comprendre où les Australiens puisent leur inspiration et l'énergie pour maintenir leur rythme effréné. Depuis 2017, sept albums ont vu le jour, dont le dernier, « Fishing for Fishies », date d'il y a quelques semaines à peine. Suffisant pour se reposer et ralentir la cadence ? À croire que non puisque Stu Mackenzie et sa bande viennent d'annoncer l'arrivée d'« Infest The Rats’ Nest », porté par tout un tas de réflexions écologiques et de récits farfelus (notammentl’histoire d’un groupe de rebelles forcés de quitter la Terre pour s’installer sur Venus).

Metal music machine. Prévue pour le 17 août prochain, ce nouvel album est malgré tout une première pour King Gizzard & The Lizard Wizard : après avoir exploré les recoins les plus perchés du pyschédélisme, les plus relous du rock progressif ou tout simplement d'autres genres musicaux (la soul, la folk ou même le jazz), voilà que la formation s’essaye au trash metal. Une vieille passion de Stu Mackenzie, visiblement, qui dit s’être familiarisé avec le genre musical étant jeune, grâce à un ami passionné de Rammstein.

« C’était mon introduction au heavy metal, explique-t-il dans un communiqué de presse. Et bientôt Rammstein a mené à Metallica, Metallica à Slayer, Slayer à Kreator et Sodom. Les groupes allemands m'ont vraiment foutu une bonne claque, au point de m’intimider. Plus tard, quand j’ai pris une guitare, j’ai réalisé que toute cette merde était trop difficile à jouer, j’ai donc commencé à jouer du rock‘n’roll et du garage. C'était libérateur. »

Libéré. Depuis cette période, fort de multiples infidélités au rock psyché, l’Australien a surtout choisi d’assumer son attirance, et on a hâte d’écouter un album de King Gizzard & The Lizard qui doit autant à Metallica et à Slayer qu’à des groupes plus brutaux comme Exodus, Kreator et Overkill. Comme dit Stu, ça risque d’être libérateur.

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