Metronomy a-t-il tout pompé à Nino Ferrer ?

Le groupe britannique a sorti cet été un cinquième album tellement solaire qu’on dirait Le Sud de Nino Ferrer. Mais pourquoi ?

Parce qu’on sait l’amour de Joseph Mount pour la France, où il demeure depuis plusieurs années. On l’entendait déjà dans son album de 2011 « The English Riviera » avec des arrangements qui puisaient autant dans la Côte d’Azur que chez Jean-Claude Vannier. Sauf que trente-neuf ans plus tôt, en 1972 pour être précis comme un horloger, Joseph Mount n’était pas encore un projet quand paraissait, en France, le quatrième album de Nino Ferrer nommé… « Métronomie ». Coïncidence ?

Après Mirza et Le téléfon, le disque marquera un virage dans la discographie de Ferrer. Enregistré avec des cadors (Bernard Estardy aux claviers) aux studios CBE, décrit par Rolling Stone comme un des meilleurs disques de rock de l’année 1972 (oui), « Métronomie » est un album psychédélique pas bégueule en substances (la chanson chargée d’opium Cannabis). Et comme ses précédents albums, il est produit par le label… Riviera. Amis complotistes de tous les pays, unissez-vous !

Alors ? Riviera / Métronomie / Le Sud / English Riviera / Metronomy, y’aurait pas comme un lien ? Quand on lui pose la question, Joseph Mount rigole bien : « Ha ha ! C’est une pure coïncidence ! Est-ce un bon disque ? » Oui Joseph, très bon.

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