Flea des Red Hot Chili Peppers va sortir ses mémoires

Intitulé « Acid For The Children », le livre retracera la vie du bassiste, entre son enfance compliquée et les problèmes de drogues. Jack retrace cinq points clés de sa vie.

Jazz vs Punk-Rock. Commençons par le début. Enfant, Michael Balzary de son vrai nom vit avec sa mère et son beau-père alcoolique, junkie et musicien de Jazz. Il découvre les grands noms de la discipline et s’adonne à la trompette vers l’âge de 11 ans. Il souhaite d’ailleurs devenir trompettiste professionnel. Mais bon, un jour, Hillel Slovak lui fait découvrir la basse, Jimi Hendrix et le Punk-Rock. Le destin est en marche.

Son Enfance. L’environnement dans lequel a grandi le futur bassiste aura une place importante au sein de ses mémoires. « Tous les adultes dans ma vie se shootaient régulièrement pour apaiser leurs problèmes, et l’alcool et les drogues ont toujours été là », raconte-t-il au magazine Time. Son beau-père avait très fréquemment des heurts avec la police et, dès 12 ans, le jeune garçon fuyait de la maison, se droguait et passait des nuits à traîner dehors et à voler, principalement pour éviter ses sauts d’humeurs.

Sa Vie d’Acteur. Flea a aussi eu une carrière d’acteur. Parmi les films les plus connus, « Retour Vers Le Futur » (2 et 3), « Las Vegas Parano » ou encore « The Big Lebowski ». Au total, le bassiste a tourné dans une vingtaine de productions. Il doit bien y avoir des anecdotes croustillantes sur les coulisses à raconter !

Son Enfance, Part II. Dans la chanson Pea, sortie sur le sixième album du groupe « One Hot Minute » en 1995, les paroles « homophobic redneck dick » (on vous épargne la traduction) font directement référence aux personnes qui s’en prenaient physiquement à Flea dans sa jeunesse. D’ailleurs, à cause de son texte, ce titre a été retiré des pressages de l’album vendus dans les magasins Wal-Mart aux États-Unis. Un thème lié à la violence qui prendra aussi une place conséquente dans le livre.

Ses Hobbies. Parmi ses nouvelles passions, Flea est apiculteur à ses heures perdues et il adore courir (il a notamment couru le Marathon de Los Angeles en 2011 pour soulever des fonds en faveur du Conservatoire de Musique de Silverlake). Une nouvelle vie loin des drogues, du rock et de la folie qui accompagnent souvent l’image du bassiste.

Crédit Photo : Frazer Harrison

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