Chelsea Manning : de WikiLeaks au... DJing

Sortie de prison le 17 mai dernier, Chelsea Manning tente de se réinventer une vie depuis. Quitte à se lancer dans une carrière de DJ ? C’est en tout cas ce qu’elle laisse entendre sur Twitter.

Le grand mix. À l’origine de la fuite en 2010 de 750 000 documents ultraconfidentiels, révélés au public via WikiLeaks, Bradley Manning, devenue Chelsea, semble profiter à fond de sa liberté. Sur Twitter et Instagram, déjà, où la jeune femme transgenre documente chacun de ses pas depuis sa sortie de prison, suite à une grâce présidentielle de Barack Obama. Derrière les platines également, où celle qui fut condamnée par un tribunal militaire à trente-cinq ans de réclusion en 2013 semble vouloir s’investir.

Pro DJ. Tout se passe lors d’un tweet posté le jeudi 15 juin. Dans celui-ci, Chelsea Manning admet qu’elle est familière des tables de mixage, des synthés et de tout ce qui peut de près ou de loin relier un DJ à la musique. Forcément, le web s’emballe : illico, ses followers veulent en savoir plus sur cette passion, lui proposent de lancer un crowdfunding pour l’aider à s’équiper et tentent de comprendre d’où vient cet intérêt. Du trip-hop, de la house ou de la transe ? Des trois répond Chelsea Manning, qui avoue avoir développé une passion indéfectible pour The Prodigy, Pendulum et la drum and bass, qu’elle « a énormément écouté depuis 2001 ». Les Américains peuvent donc continuer de se déchirer pour savoir s’il s’agit d’une héroïne ou d’une traitre à la nation, Chelsea Manning, elle, est en train de s’inventer de beaux lendemains. Dans les clubs et les soirées branchées ? Tout est possible.

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