C'est Halloween : 4 histoires de rappeurs vraies et carrément flippantes

Kendrick Lamar poursuivi par un fantôme, la maison hantée de 2 Chainz ou encore Lil Wayne qui aurait échappé à la mort par miracle... Selon eux, tout est vrai.

2 Chainz, 1 frayeur. Sur la pochette de l'album "Pretty Girls Like Trap Music" de 2 Chainz sorti en 2017 figure un dessin de maisonnette rose pastel bien glauque. Content de ce visuel pour le moins particulier, le rappeur aux deux bling bling a décidé de lui donner vie, sous la forme d'une maison hantée. Ainsi donc, en septembre 2018, la « trap house » - habitation pouvant servir de labo pour cuisiner de la meth - a été aménagée par les membres de 13 Stories, spécialistes de la question. Au programme : pendus, asile désaffecté, squelettes et tout ce qu'il faut pour bien flipper. Le tout aseptisé grâce à une peinture rose un brin kawaii. Merci, 2 Chainz.

Kids See Ghosts. C'est le titre du dernier album de Kid Cudi et Kanye West. Mais les gosses ne sont pas les seuls à voir des fantômes. Kendrick Lamar, lui aussi, aurait eu affaire à un esprit errant, il y a dix ans. À en croire The Fader, il s'agirait même du fantôme de... Tupac, qui l'aurait suivi lorsqu'il se dirigeait vers son studio d'enregistrement. « Il m'a dit de continuer ce que j'étais en train de faire et de ne jamais laisser mourir ma musique. J'ai eu tellement peur », confiait le rappeur (le vivant) dans une interview en 2011, au sujet de l'autre rappeur (le décédé). Bluffait-il ? Seul lui le sait.

Lil Wayne a un gunEt il ne sait pas s'en servir. Dwayne Carter, de son vrai nom, n'avait que 12 ans quand il a trouvé un pistolet dans le tiroir de la table de chevet de la chambre parentale. Évidemment, c'était plus fort que lui : sous l'emprise de la weed (oui, à 12 ans) il s'en est emparé et a commencé à jouer avec, mimant ses stars du gangsta rap fétiches. Sauf qu'il y avait une balle dans la chambre. Et que le jeune Dwayne a appuyé sur la détente, se tirant ainsi une balle à quelques centimètres de son cœur. Il s'est ensuite trainé tant bien que mal jusqu'au téléphone et a composé le 911. Aujourd'hui, il est sain et sauf. Enfin, presque. Il raconte son histoire ci-dessous.

Big L, petit Baphomet. Le parallèle entre succès et vente de son âme au diable est une légende urbaine. La légende du rap US Big L ne le sait que trop bien. Pourtant, sa trajectoire est douteuse. Il est passé du bambin élevé au gospel et au catéchisme à la figure du horrorcore, style de rap où les lyrics démoniaques sont légion. Tout aurait commencé, une nuit à la date inconnue, où « B » a rêvé qu'il devenait le fils du diable en personne. L'idée lui aurait de suite plu. De cette aventure spirituelle est né l'un de ses morceaux les plus mémorables, Devil's Son, où il explique qu'un « renoi l'a attaqué avec une bouteille » et qu'on l'a, plus tard, « retrouvé suspendu à un lustre ». Violent, le fiston du diable.

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