« Black Panther », l’histoire derrière une B.O. mythique

« Black Panther » a été l’un des évènements cinématographiques de 2018 et le film est diffusé ce soir sur Canal +. Pour l’occasion, Jack plonge dans les entrailles de sa bande-son, orchestrée par Kendrick Lamar et l’équipe de son label, TDE.

Grande classe. Des bandes-son meilleures que les films qu'elles illustrent, il y en a des tas - pensons ici à Belly, Batman Forever ou la saga Twilight. Mais le cas de Black Panther est encore différent : ici, ce n'est pas que le film soit mauvais, c'est juste que la B.O. se veut d’une classe folle, en phase avec son époque et blindée de collaborations inédites. Et comment aurait-il pu en être autrement quand on sait que les studios Disney et Marvel l'ont confié à L’ARTISTE des années 2010 (Kendrick Lamar) et à son label (Top Dawg Entertainment) ?

Une bande vraiment originale. Sachant cela, il n'est bien évidemment pas étonnant de retrouver les poulains de l'écurie américaine sur les différents titres de la B.O. (Schoolboy Q, Ab-Soul, Isaiah Rashad, Jay Rock, SZA, etc.). Ce qui l’est plus, c’est que leur présence ne paraît jamais forcée et qu’elle se mêle à merveille avec celles des autres guest-stars du projet : Travis Scott, The Weeknd, Jorja Smith, James Blake et Future côté performeurs ; Cardo, Mike Will Made It, Sounwave ou encore Frank Dukes côté production.

« Un honneur et un privilège. » Tout n’était pourtant pas gagné au départ. Kendrick Lamar envisageait alors de composer uniquement quelques chansons. Ce n’est qu’après avoir vu un bout du film qu’il songe à la possibilité de composer d’autres morceaux, et réfléchit aux diverses collaborations pendant sa tournée : AB-Soul, Anderson .Paak et James Blake (Bloody Waters), Khalid et Swae Lee (The Ways), Yugen Blakrok et Kendrick Lamar (Opps), tous ces croisements constituent la grande force de ces quatorze morceaux, forcément politisés, référencés ("Not even Kendrick can humble me", rappe Schoolboy Q sur X), hérités de la Great Black Music (on y entend autant du rap et du R'n'B que de la soul et du gqom) et liés au film (King's Dead, où Kendrick Lamar endosse le rôle d'Erik Killmonger).  

« Je voulais faire corps avec ce que représente... notre culture black, s’enthousiasmait Kendrick Lamar, mais également représenter l'aspect créatif du film. » Dans l’idée, rien de foncièrement original, mais les 3,6 millions de personnes ayant vu le film sur grand écran en France savent à quel point le rappeur californien a relevé le défi haut la main.

Black Panther, en diffusion le vendredi 11 janvier sur CANAL+ et sur myCANAL.

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