Jacques met (presque) un terme à sa retraite

On ne sait pas si le retour de Jacques sera définitif, mais quel plaisir de poser une oreille à son « Sapiens Talks 2 », projet hautement étrange, farfelu et publié sur Sapiens, le label d’Agoria.

Jamais parti, toujours de retour. Le 19 décembre dernier, le petit monde de l’électro laissait tomber ses plus belles platines à l’annonce de la retraite de Jacques. À ce moment-là, sa décision semblait claire : la musique, c’était fini ! La faute à quelques cambrioleurs lui ayant dérobé la quasi intégralité de son matériel de composition… Mais le Français, on a fini par le comprendre, est un artiste imprévisible : en fin de semaine dernière, il a ainsi publié (sur le label d’Agoria, Sapiens, s’il vous plaît !) l’album « Sapiens Talks 2 », soit un mélange parfait de poésie, d’aphorismes et de confessions intimes.

Drôle d’album. Forcément, ça donne un objet étrange, quelque chose imaginé à la base par Agoria sur « Sapiens Talks » et qui permet à Jacques de se lancer ici dans des haïku improbables (« le LSD est un démaquillant pour cheval, le caisson de basses est un taser pour ego » ou « les post-it sont des lingettes à idées’’), de donner à ses différentes pistes des titres surréalistes (L’humanité est une forme de champignons), de se lancer dans une conversation avec Agoria et de donner son avis sur différents sujets (vie personnelle, l’humain, la société). Bon, « Sapiens Talks 2 » n’est disponible qu’en édition vinyle à 500 exemplaires et est dépourvu de musique, mais c’est clairement un soulagement pour tous ceux qui avaient fait de ce déjanté le nouveau symbole de l’électro à la française.

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