Hot hot hot : voici 10 des morceaux les plus crades de l'histoire

Avec l’été, il n’y a pas que les températures qui augmentent. La libido également. Et ça, les musiciens l’ont parfaitement compris, au point de composer parfois des hymnes à la débauche et aux pratiques sexuelles peu recommandées par l’Église.

Serge Gainsbourg – Lola Rastaquouère

Oubliez Je t’aime, moi non plus, trop évidente, trop entendue. Non, la vraie chanson perverse de Gainsbourg, en tout cas l’une des plus saisissantes d’entre elles, c’est Lola Rastaquouère, son rythme languide et ses couplets qui puent le sexe : « Quand dans son sexe cyclopéen, j'enfonçais mon pieu tel l'Ulysse d'Homere / Je l'avais raide plutôt amère, c'est moi grands Dieux qui n'y voyait plus rien. »

Little Richard – Tutti Frutti

On parle ici d’un morceau dont les paroles étaient si équivoques que le label a décidé de les modifier avant de le commercialiser. Mais tout de même, quel culot d’arriver en 1955 avec un tel refrain : « Tutti Frutti, quel beau cul / Si ça ne rentre pas, ne force pas / Tu peux lubrifier pour faciliter. » Vous ne danserez plus jamais de la même façon avec votre tante sur ce morceau lors de votre prochaine réunion de famille.

2Pac - How Do U Want It

Tourné aux côtés des actrices porno Heather Hunter et Nina Hartley, le clip d’How Do U Want It, dans sa version non censurée, accumule les poses suggestives, les seins et les fesses nus, les scènes de partouze et de masturbation. Une ambiance finalement en phase avec celle d’un morceau ouvertement sexuel et machiste où la bitch vient satisfaire les besoins sexuels de l’homme, de préférence dans la piscine à bulles d’une immense villa, avant d’aller lustrer le carrelage ou faire la vaisselle. Le monde de l'entertainment avant #MeToo, en quelque sorte.

N.E.R.D. - Tape You

Tape You, extrait du premier album de N.E.R.D., est tout de même l’histoire d’un mec qui rêve de réaliser une sextape avec sa copine, et l’invite peu à peu à embrasser une autre fille et à tourner dans un porno. Raison pour laquelle Pharrell est si Happy ?

Lil' Louis – French Kiss

Ici, pas de paroles, comme sur Your Love ou Baby Wants To Ride de Frankie Knuckles, mais simplement un rythme effréné et des bruits d’orgasmes féminins tout au long de la deuxième partie du morceau. Soit plus de quatre minutes. On est sûr que ça doit complexer plus d'un homme ça, non ?

Nine Inch Nails - Closer

Le rock est la musique du diable, parait-il. Alors, pendant qu'Iggy Pop compose des hymnes à la Penetration, Trent Reznor et sa bande, eux, prétendent qu'ils veulent « te baiser comme un animal » et te « sentir de l'intérieur ». Ah oui, ils disent ça aussi en intro : « Tu me laisses te violer / Tu me laisses te profaner / Tu me laisses te pénétrer. » Tout un programme, donc.

Saez - Sexe

Que l'on aime ou pas le personnage, que l'on adhère à sa musique ou que l'on vomisse sa voix d'éternel adolescent torturé, le mec a au moins le mérite de savoir ce qu'il veut. Et de le dire de façon explicite : « Mets ta langue où tu sais / Non ne t'arrête pas / Continue de lécher / Que j'aime quand tu fais ça / En totale soumission / En total don de toi-même. »

Peaches - Downtown

Pas besoin d'avoir un bac +5 en sexologie pour comprendre que le « downtown » évoqué par l'Américaine fait référence ici à ses parties intimes, qu'elle souhaite visiblement faire découvrir à l'auditeur. Sympa, aurait-on presque envie de dire.

Britney Spears - I’m A slave 4 U

En 2001, Britney Spears n'est plus la gentille et mignonne petite écolière de  ...Baby One More Time. C'est une jeune femme de 20 ans à la beauté hypnotique, intense, qui aime désormais sortir en club et qui aimerait bien retranscrire la sauvagerie et la moiteur de ces lieux obscurs dans sa musique. En résulte I'm A Slave 4 U, produit par les Neptunes, qui passionne les foules et provoque la panique dans les sous-vêtements du monde entier.

Doc Gynéco - Vanessa

« Tous les premiers samedis du mois / J'ai les deux mains sous les draps / Et mon petit coussin pour m'essuyer les doigts / Canal pour actif, à minuit c'est extra / Sur le petit écran je m'imagine avec Vanessa. » Vingt-trois ans après, on aime toujours cette façon qu'avait le Doc de composer des hymnes à la baise, des sons qui ne demandaient qu’à s’immiscer entre des draps de soie.

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