5 groupes de punk-rock australiens qui vont vous faire oublier l’Angleterre

Et non, il n’y a pas que les Sex Pistols, Idles et Shame dans la vie. Voici cinq groupes qui réchauffent l’hiver de l’autre côté de la planète.

The Chats. En octobre 2017, trois jeunes Australiens de Sunshine Coast mettent en ligne Smoko, une chanson à la gloire de la pause clope (qui devient la meilleure chanson de l'Australie). Depuis, leur popularité n’a cessé d’augmenter. À travers le pays, le morceau devient un hymne puissant qui résonne dans le cœur des habitants, tant le smoko en Australie est important. Le tube est issu du deuxième très bon EP « Get This In Ya », plus direct qu’un vol sans escale. Le trio, emmené par le bassiste à la coupe mulet Eamon Sandwith, se met à tourner en Europe et aux États-Unis et devient un véritable phénomène. The Chats a récemment sorti Pub Feed à propos de la bouffe dans les pubs. Un premier album devrait, sans doute, débarquer bientôt. 

HEXDEBT. Basé à Melbourge, HEXDEBT est un groupe de quatre filles qui prennent le punk au sérieux. Elles penchent plutôt du côté post(punk) et leur premier album « Rule of Four » sorti cette année est une avalanche de guitares saturées dans une ambiance funèbre avec des chansons taillées à l’os, angulaires, prêtes à vous trancher en deux. Le poison vient d’Agnes Whalan qui chante comme si sa vie en dépendait. Et il n'y a pas d'anti-venin.

Tropical Fuck Storm. C’est le projet de deux membres de The Drones (Gareth Liddiard and Fiona Kitschin) accompagnés de Lauren Hammel et d’Erica Dunn. Ensemble, ils ont créé ce monstre : « A Laughing Death in Meatspace », un disque nébuleux, torturé et jouissif que l’on peut qualifier de punk blues pour lui donner une étiquette pas forcément utile. Les textes sont souvent sombres mais la beauté finit toujours par percer. Le groupe a sorti en 2019 deux nouveaux singles, The Planet of Straw Men et Can’t Stop. Au moins, on est sûr qu’ils ne sont pas sur le point de s’arrêter. 

Amyl and the Sniffers. C’est l’un des groupes dont tout le monde parle en ce moment. Un rock brut et sec comme un coup de trique, à la fois très carré (parfois trop) et énergétique, qui donne envie de se rebeller sans aucune raison apparente. Le disque « Amyl and the Sniffers » sorti cette année rappelle que l’on peut pondre de très bons morceaux qui font moins de deux minutes. Et que non, les groupes à guitares ne sont pas tous dead

Bad//Dreems. Avec déjà deux albums à son actif, le groupe de « rock outsider » comme il se décrit affectionne cette position de losers pour faire de la musique désabusée. Le chanteur « chante » sans vraiment chanter avec un accent australien assumé. Tout y est : l’attitude, le rythme, la sueur et le sang, avec un aspect parfois plus mélancolique où les ballades s’invitent dans tout ce bordel. Comme pour rappeler que les rockeurs, les punks ou peu importe comment vous les appelez, ont un cœur. 

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