12 clips qui prouvent que David Hasselhoff est le Chuck Norris de la musique

Jusque-là, on pensait que Chuck Norris était le symbole de la culture internet des vingt dernières années. Mais ça, c’était avant d’avoir passé en revue la culture musicale de David Hasselhoff, l’homme-Gif à côté duquel tous les vrais musiciens déchantent. Passage en revue des plus grands moments de sa carrière musicale qui peut être résumée en trois lettres : W T F.

Le thème de K2000, 1982

Le premier morceau associé à David Hasselhoff qui marquera toute une génération de Digital Natives fascinés par les boites à rythmes et les synthétiseurs. Le meilleur morceau du chanteur, quelque part, puisqu’on ne l’entend pas.

Looking for Freedom, 1989

À la même époque que Jean-Luc Lahaye, l’acteur décide subitement de se mettre à la chanson, et pas de manière conventionnelle : avec un titre en hommage au mur de Berlin qui vient de tomber. Une façon, assez originale il faut bien le dire, de fêter le monde libéré, la fin du Reaganisme et des années 1980, et où David tout puissant parviendrait presque à faire oublier la pauvreté musicale de ce morceau. David devient très populaire en Allemagne et en Autriche, mais la légende raconte alors que la Russie serait prête à déclencher une troisième guerre mondiale en cas de récidive. Ils ne vont pas être déçus.

Song of the night, 1989

Des bretelles fluo, des synthés, des femmes objets : pas de doute, on est toujours en 1989.

Do the limbo dance, 1991

Avouons-le : quand on a commencé ce listing, nous n’étions pas sûrs de trouver assez de vidéos embarrassantes. En fait, c’est tout l’inverse : il y en a trop. Dans celle-ci, chaque plan semble être un prétexte à voir débarquer une bouteille d’Oasis avec Carlos en chemises à fleurs. Mais non, le seul produit de cette énième vidéo d’anthologie, c’est David.

Du, 1994

Attention, OVNI. Muni d’un pull à peine moins échancré qu’une robe de Pamela Anderson par jour de beau temps, David se lance dans un morceau chanté en allemand (cf. sa popularité locale), à côté duquel même les Walkyries de Wagner jouées à 150dB passeraient pour de la musique de chambre. C’est le début d’une longue série de grands moments.

Hooked on a feeling, 1997

Une ode aux fonds verts où l’on retrouve le BG d’Hollywood dans une vidéo pas tant mémorable pour sa mélodie que pour la réalisation : Hasselhoff vole avec des oiseaux, chante derrière des glaciers et part même (faussement hein) en Afrique pour un safari pour traumatiser des populations qui n’avaient pourtant rien demandé. L’un des climax de la carrière de David, et accessoirement l’une des plus belles casseroles de YouTube (13 millions de vues, ça calme).

Love me tender, 2004

Arrivés à ce stade, on aura bien compris que rien n’arrête l’Américain. Reprendre l’un des plus gros hits d’Elvis Presley ? Facile. Le faire avec l’un des plus atroces musiciens classiques, André Rieu ? Même pas mal. Porter un costume de pingouin et gérer la prestation en direct de Maastricht, devant une foule interloquée ? Y’a qu’à demander. David Hasselhoff, ou l’invention du treizième degré.

Jump in my car, 2006

Comme la nostalgie suit souvent David à la trace, ce dernier décide en 2006, en plein « retour du rock », de reprendre un morceau du groupe australien Ted Mulry Gang. Toujours les mêmes ingrédients : un clip de série Z, des musiciens donnant l’impression d’être des prisonniers à qui on aurait imposé des heures sup’ et toujours David, fidèle à lui-même, dans un état méta.

Alerte à Malibu, 2010

Certains le connaissent sous le nom de Mitch Buchannon, héros torse nu de Baywatch, la mythique série des années 1990 où l’acteur sauvait des vies avec des blondes siliconées. Neuf ans après la fin de la série, David remet le couvert en chantant le générique à l’occasion d’un Dancing With The Stars. Où l’on se rend compte que « arrête » et « alerte », ça rime.

It’s a real good feeling, 2013

Peut-être l’un des morceaux les plus raisonnables de la discographie de David, ce qui vous donne un aperçu de ce qui vous reste encore à découvrir plus bas dans cet article. Mention spéciale à l’utilisation du Vocoder, dix ans après Cher, mais trois avant PNL.

True Survivor, 2015

Disons-le clairement : c’est le chef-d’œuvre d’Hasselhoff, le Graal absolu. Tourné à l’arrache après que les réalisateurs du film (King Fury) ont récolté 630 000 dollars via Kickstarter, le tube True Survivor s’impose rapidement comme une sorte de remake de Drive qui aurait mal tourné et qui serait entré dans le monde parallèle de Stranger Things, des Goonies et de Jurassic Park (parce que dans le clip ci-dessous, David affronte aussi des dinosaures). Le titre, lui, est impeccable.

Guardians Inferno, 2017

À quoi s’attendre avec sa dernière pépite en date, publiée l’été dernier, avec un titre pareil ? Un morceau venu de l’espace avec des chats, des dauphins et des croiseurs interstellaires ? Pas du tout. Composé pour la B.O. du film Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 avec Chris Pratt, Vin Diesel, Kurt Russell et Sylvester Stallone (quelle brochette), Guardians Inferno est un mashup infernal entre Giorgio Moroder, Donna Summer et Claude François. Ne change rien David, grâce au Botox tu règneras sur le monde de la musique pour encore au moins vingt ans.

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